HISTORIQUE DE LA SAVATE BF


Au XVIIIème siècle, début de l'ère moderne, il était fréquent de régler ses querelles à coups de pieds, de poings, de bâton. C'est l'origine de notre discipline.

 

"La Boxe Française est une science profonde qui exige beaucoup de sang-froid, de calcul, d'agilité, de force. C'est le plus beau développement de la vigueur humaine, une lutte sans autres armes que ses armes naturelles où l'on ne peut être pris au dépourvu."

Théophile Gautier

 

"Monsieur Charles Lecour a réduit en art cette escrime de truands, cette boxe de la cour des miracles… Avec cet art, plus de surprise nocturne ; on peut oublier sa canne, ses pistolets de poche, mais l'on n'oublie jamais ses jambes ni ses bras …"

Théophile Gautier


"La Boxe Française est fille d'une longue patience et d'une longue étude. Quand on connaît tout, il faut inventer. Et quand on a inventé, il faut encore apprendre."

Georges Carpentier


"Il n'y a d'autre voie vers la solidarité sociale que le respect de la dignité humaine. La boxe française fait partie de ces sports dont les qualités éducatives sont exceptionnelles et concourent de ce fait à l'épanouissement de la personne humaine comme à son respect."

Comte Pierre de Baruzy


"La Boxe Française a cette vertu : on y apprend la vie. Utilement et joyeusement."

Bernard Plasait

 



 1790 Vers cette époque, les marins français et génois utilisent une méthode de combat aux pieds pendant les heures de calme, posant une main au sol pour assurer leur équilibre lorsqu'ils frappent en ligne haute.

 

1797 : Vidocq, âgé de 22 ans découvre la "Savatte" (orthographe de l'époque) alors qu'il attend à la prison de Bicêtre son départ pour le bagne de Brest où il effectuera une peine de 8 ans.

 

1800 : Apparaît dans le Midi de la France une méthode de combat utilisant exclusivement les pieds : c'est le Chausson. Simultanément, dans le nord du pays, se développe une méthode similaire dans laquelle s'ajoutent aux coups de pieds quelques coups portés avec la main ouverte (les baffes) : c'est la " Savate ", elle devient alors le sport des mauvais garçons des barrières de Paris.

 

1820 : Un certain Michel Casseux, dit " le Pisseux «, ouvre à la Courtille à Paris, la première salle de " savate parisienne " où il enseignera également, d'une manière rudimentaire encore, la « canne de combat »

 

1830 : Suite à une rude défaite face au boxeur anglais Owen Swift, l'un des meilleurs combattants de l'époque, Charles Lecour décide d'étudier le " boxing londonien " à Paris chez un champion d'Outre Manche installé en France : Adams.

 

1832 : Ayant bien assimilé cette technique de combat aux poings, Charles Lecour l'ajoute à celle utilisant les pieds, créant ainsi la boxe française. Il ouvre avec son frère Hubert, la première salle de boxe française et de canne passage des Panoramas à Paris. Cette méthode devient rapidement très populaire, surtout comme moyen de défense. Les professeurs et les salles augmentent en nombre.

 

De remarquables tireurs marqueront cette époque, tels que Ducros, Gousset, Larribeau, Leboucher, Loze, Mouffat, Gauthier, Trencard et bien d'autres.

 

1834 : Le Colonel Amoros, dans son ouvrage, le Manuel d'Education Physique et Morale, définit la Savate comme une lutte populaire, "l'objet de cette lutte est de toucher à la figure ou à quelques autres parties du corps avec les mains ou de toucher le corps ou les jambes avec les pieds, ou bien de saisir un pied ou une jambe de l'adversaire et le lever pour le faire culbuter en arrière. Pour éviter les blessures, on met des savates ou des chaussons sans semelles ni clous".

 

1838 : Charles Lecour assiste à un combat de boxe anglaise, il comprend immédiatement l'intérêt d'associer la savate et combat aux poings, créant ainsi la "boxe française".

 

1840 : C'est Théophile Gautier qui dans son ouvrage "Le maître de chausson" inventera le terne de "boxe française".

 

1845 : Charles Lecour ouvre avec son frère Hubert, la première salle de boxe française et canne au centre de Paris, Passage des Panoramas. Cette méthode devint rapidement très populaire, les salles augmentent en nombre. Partie des bas-fonds de la capitale, la boxe française est devenue maintenant le sport de l'aristocratie. D'autres tireurs marqueront cette époque : Larribeau - Leboucher qui d'ailleurs éditeront des méthodes.

 

1852 : Le Prince Louis Napoléon Bonaparte crée l'Ecole de Joinville où seront enseignées la boxe française et la canne suivant la méthode dite " de Joinville " défense sur les quatre faces.

 

1854 : Louis Vigneron, excellent tireur mais aussi homme de spectacle crée la sensation en battant l'anglais Dickson. Un texte en vers va relater la première victoire de la boxe française sur la boxe anglaise. Car la Boxe Française est entrée en littérature. Vigneron ouvre une salle rue de la Michodière à Paris. Homme de foire, sa renommée était grande. De nombreux auteurs célèbres s'intéressent à notre sport : Théophile Gautier, Eugène Sue, Alexandre Dumas, Honoré de Balzac, Jules Vallès. Un homme va marquer la fin du siècle, c'est un militaire de carrière, il s'appelle Joseph Charlemont.

 

1856 : À la demande de l'Impératrice Eugénie, un Décret d'état proclame l'interdiction des sports de combat : la BF se transforme en exercice " gymnique " et prend le nom "d'Adresse française".

 

1860 : Les sports de combat sont de nouveau autorisés.

 

1871 : Ayant activement participé à la " Commune de Paris ", Joseph Charlemont élève de Louis Vigneron et militaire de carrière, refusant l'humiliation de la fin de la guerre de 1870 contre la Prusse, il se rallie aux insurgés, mais pour éviter d'être fusillé, il est contraint de s'exiler en Belgique où il ne tarde pas à fonder les écoles de Bruxelles et de Liège.

 

1877 : Toujours en exil, Joseph Charlemont publie le "Traité de la Boxe Française" dans lequel les coups et les attitudes sont codifiés pour la première fois de manière très précise avec textes et gravures, ce sera le premier ouvrage de référence de notre sport.

 

1879 : Enfin amnistié, Joseph Charlemont revient à Paris et forme rapidement de nombreux disciples dont les plus brillants seront Castérès et son fils Charles.

 

1885 : Devost, élève de Leboucher, édite la méthode de son professeur dans un recueil intitulé : " Le manuel de la boxe française et anglaise "

 

1887 : Charlemont père et fils créent "l'Académie de Boxe Française" au 24 rue des Martyrs à Paris, salle qui fonctionnera jusqu'à la mort de Charles en 1944.

 

1893 : Charles Charlemont succède à son père.

 

1896 : Défaite de Ginoux, l'un des derniers spécialistes du Chausson, face à Charles Charlemont.

 

La même année Castères gagne un combat en Angleterre contre le champion de l'époque Wilson, combat arbitré par le Marquis de Queensburry en personne, le créateur des règles du " noble art de la boxe " (anglaise).

 

1899 : En octobre, au gymnase de la rue Pergolèse à Paris, se déroule une rencontre que la presse qualifiera de " combat du Siècle " : boxe anglaise vs boxe française. Charlemont défait le champion Jerry Driscoll et assure ainsi la renommée de la boxe française, mais il vaincra son adversaire sur un coup au bas ventre litigieux, valable pour les uns, interdit pour les autres ! Toujours est-il que cette rencontre qui ne prouva rien se termina par un procès (car non officiellement autorisée !) et les deux protagonistes furent condamnés pour... coups et blessures.

 

1900 : C'est la grande époque de la boxe française qui se développe partout en France, mais aussi à l'étranger : en Belgique, en Italie, au Canada, etc. C'est le premier championnat du Monde où Charlemont bat Castères à la salle Wagram à Paris. Ce sont aussi les jeux Olympiques à Paris. Mais boxe anglaise et boxe française jugées trop violentes et non éducatives ne seront représentées ainsi que la canne et le bâton que sous la forme d'exercices d'ensemble exécutés par les Sociétés de Gymnastique.

 

1903 : C'est le début du développement de la boxe française en Europe. En France, est créée la " fédération Française des Sociétés de Boxe " (FFSB) à laquelle adhèrent la boxe française et la boxe anglaise.

 

1907 : Georges Carpentier est sacré champion de France de boxe française avant de se tourner vers la boxe anglaise avec le succès que l'on connaît.

 

De 1900 à 1910 : La préoccupation c'est la défense dans la rue. De nombreux ouvrages traitent de la défense personnelle, quelle est la discipline la plus efficace, Boxe Française, Canne ou Jiu-jitsu qui nous arrive du Japon ? C'est aussi l'époque des "Brigades du Tigre".

 

1914 : C'est le début du déclin. Les combats professionnels de boxe anglaise commencent à faire oublier l'image de marque de la BF. La FFSB devient simplement la FFB (Fédération Française de Boxe) au sein de laquelle la BF n'existe plus qu'en tant que " commission ".

 

1914-1918 : C'est la terrible guerre.

 

1918 : Pour tous les sports, c'est la difficile reprise d'après guerre. La BF plus que les autres en souffre, elle n'est pratiquement plus connue.

 

1918-1945 : Ces années vont être une longue période de somnolence. Aux J.O. de 1924, la BF et la canne de combat font une timide apparition comme sport de démonstration. Toutefois, pendant toutes ces années, un homme Pierre Baruzy va essayer d'entretenir la flamme, il sera Champion de France poids moyens en 1922, titre qu'il défendra et conservera 11 fois.

 

1924 : La BF est sport de démonstration aux Jeux Olympiques de Paris. Baruzy y bat le matin le mi-lourd Demerle et l'après-midi le champion de Belgique Bar.

 

1930 : Pierre Baruzy succède au Docteur Peugniez à la Présidence de la commission de boxe française dont le siège est désormais à l'Académie Charlemont. La boxe française est alors en plein déclin et ne compte plus que quelques salles accueillant 500 pratiquants environ.

 

1937 : C'est le dernier Championnat de France. Baruzy obtient le titre de " champion toutes catégories " en battant même les tireurs mi-lourds et lourds.

 

1944 : Dès la libération, Pierre Baruzy cherche à relancer la BF en reconstituant la " commission de la boxe française " au sein de la FFB. Les quelques centres encore actifs à cette époque sont Amiens, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Paris, Reims et Suresnes.

 

1945 : Pendant une vingtaine d'années la BF va tenter de survivre, en particulier grâce à des hommes tels que, entre autres, Alliot, Berceau, Cayron, Dugardin, Goin, Lafond, Lyon, Plasait, Prévost, Vasserot qui vaille que vaille assureront la continuité de ce sport, l'horizon s'éclaircit, les compétitions officielles vont bientôt reprendre.

 

1961 : La BF repart en Italie. Arrigo Manusardi publie un ouvrage "Box Francese", il enseigne à Milan, à Pavie. En 1965, une importante section de BF existe à Gênes.

 

1965 : Sous l'impulsion de quelques " mordus " de la nouvelle génération, dont entre autres, Jean Dionnot, Richard Génaudeau, Marc Kunstle, Sylvain Salvini, Claude Simonot, un " comité National de boxe française " (CNBF) est créé le 5 janvier :

 

- Le président fondateur en est le Comte Baruzy.

 

- Le Président d'honneur en est Georges Carpentier

 

- Le Président exécutif en est Lucien Alliot

 

Le 12 décembre de la même année, le CNBF est accueilli par la Fédération Française de Judo (FFJDA) en qualité de " discipline Associée ". C'est le véritable début du renouveau, des salles commencent à réouvrir, Michel Marlière lance la BF dans le monde universitaire. Marcel Le Saux la fait découvrir dans les milieux scolaires. Ce sont aussi les Championnats de France de la renaissance.

 

1970 : Sylvain Salvini, alors président du CNBF organise les premiers championnats d'Europe à la salle de la Mutualité à Paris !

 

1973 : Le 9 décembre, le CNBF devient la " Fédération Nationale de Boxe Française " (FNBF), avec Michel Marlière comme Président.

 

1974 : Dès janvier, la FNBF toute nouvellement créée prend son indépendance et quitte la FFJDA. Consécutivement à l'assemblée générale du 8 mai, certains pratiquants et dirigeants quittent la FNBF pour créer un groupement indépendant " Fédération Nationale de Savate Boxe Française ".

 

1975 : Le Ministère de la Jeunesse et des Sports accorde la délégation de pouvoirs à la FNBF. Mais l'année précédente, après l'assemblée générale, une scission a eu lieu et un groupement d'indépendant "Fédération Nationale de Savate Boxe Française" est né. On assiste ensuite à la guerre des sigles, la FNBF compte alors 3499 licenciés pratiquants au sein de 125 clubs.

 

1976 : Le 12 juin, la FNBF devient la Fédération Française de Boxe Française Savate et Disciplines Assimilées (FFBFS&DA).

 

1978 : C'est l'heure de la raison, de la réunification. Notre discipline compte alors plus de 3500 licenciés et 125 clubs. Et sur le plan sportif, tout va s'accélérer, avec l'arrivée en assaut des féminines, les nombreuses compétitions internationales.

 

1980 : La FFBFS compte 10719 licenciés et 318 clubs.

 

1981 : Le 25 janvier, Pierre Roux devient président de la FFBFS&DA, en remplacement de Daniel Hecquet, démissionnaire le 10 octobre 1980 et dont Pierre Silve, Vice-Président, assura l'intérim. Le Directeur Technique National Marcel Le Saux prend sa retraite. Il est remplacé à cette fonction par Bob Alix.

 

1982 : Création du championnat de France féminin. Le 19 juin, Première Coupe d'Europe de BFS, finales au Stade Pierre de Coubertin. Pierre Gayraud est élu président de la FFBFS&DA.

 

1983 : Le 18 mars à Coubertin et le 26 mars à Marseille. Première grande rencontre internationale France/USA organisée par la Fédération sous l'impulsion de Marc Guérin (vice-président).

 

1984 : Nouveau comité directeur fédéral. Pierre Gayraud est réélu président. Le 15 juin finales de la deuxième Coupe d'Europe, au Stade Pierre de Coubertin. La FFBFS&DA franchit le cap des 20 000 licenciés.

 

1985 : Création de la FIBFS (Fédération Internationale de Boxe Française Savate). Premières rencontres féminines en combat 2ème série (dans l'intimité à l'INSEP). La FFBFS compte 21336 licenciés avec 569 clubs.

 

1986 : Premières rencontres féminines en combat 2ème série donnant droit à un titre (vainqueur du National Féminin) Création du magazine : BF savate. Création d'un Centre Permanent d'Entraînement et de Formation (CPEF) au CREPS de Vichy en complément du Centre National Entraînement de l'INSEP.

 

1988 : Un évènement à signaler : les premiers Championnats de France Féminins en... Combat.

 

1989 : Création de la première Coupe du Monde. Démission du Président Pierre Gayraud. Election d'Alain Gandon à la présidence qui démissionnera 15 jours après. Alain Salomon est désigné par le Comité Directeur pour assurer les fonctions de Président de la Fédération jusqu'à la prochaine assemblée générale. Alain Salomon est élu président de la Fédération Internationale (FIBFS). Bob Alix quitte sa fonction de DTN. Il est remplacé par Denis Cheminade. Alain Druart reste DTN Adjoint. Fin de contrat d'Hervé Bruandet au poste d'Entraîneur National. Nouvelle formule pour le Championnat de France seniors (tours de poules).

 

1990 : Patrice Grivel est élu président de la Fédération. Départ d'Alain Druart. Claude Valadier est nommé Directeur Sportif. Richard Sylla succède à Hervé Bruandet aux fonctions d'entraîneur national à l'INSEP. Réforme du Code Fédéral. Fin de publication du magazine BF savate (n° 19).

 

1991 : Jean Houël est élu président de la Fédération après démission de Patrice Grivel lors de l'assemblée générale. Création du premier championnat de France espoirs féminins ouvert aux Juniors et Seniors (assaut). Les sessions du gant de bronze pour les féminines se font désormais en combat 2ème série. Publication par la FIBFS du code international BFS.

 

1992 : Nouveau comité directeur fédéral, Jean Houël est réélu à la Présidence de la Fédération.

 

Nomination de Claude Valadier au poste de Directeur Technique et Sportif et de François Terranova au poste Directeur des Affaires Générales.

 

1993 : En avril, Départ de François Terranova. En juillet, nomination de Claude Valadier au poste de Directeur Technique National. En septembre, nomination de Marc Brégère au poste de DTN adjoint.


Organisation de la 1ere Coupe du monde féminine création de l'équipe de France Féminine : Pascale Soncourt est désignée comme Entraîneur National de l'Equipe.

 

1994 : Création du Centre National de Formation (préparation et examen des BEES) au CREPS de Toulouse. Réforme de la structure formation fédérale. Réforme des textes du BEES 1° et création du BEES 1° option canne de combat. Publication du mémento formation. Validation par le MJS de la Filière Fédérale du Haut Niveau. Lancement du projet de développement d'une pratique de BFS défense loisir.

 

1995 : Le pôle France juniors est transféré de vichy à Poitiers, la responsabilité de l'encadrement de ce pôle ainsi que de l'équipe de France Junior sont confiées à Michel Leroux. Evolution du règlement des compétitions, avec notamment la création des Championnats de France Elite et Honneur en place des Championnats Seniors et Espoirs. Edition 95 du code fédéral.

 

1995-1996 : verront les premiers Championnats féminins d'Europe et du Monde.

 

1996 : Création de l'Handisavate. Nouveau comité directeur fédéral. Jean Houël est réélu président de la fédération. Repositionnement de la fédération sur sa pratique, ouverture sur une pratique de compétition d'une part avec l'assaut et le combat et d'autre part avec des pratiques non compétitives la " savate Défense " et la " savate Forme". Rénovation du dispositif des compétitions jeunes. Lancement du projet recherche intitulé la "savate Forme".

 

1997 : Le pôle France junior est déplacé à Toulouse et cohabite ainsi avec le centre national de formation. Richard Aguenihnaï est chargé de l'entraînement.

 

Jean Claude Gast est recruté comme Directeur des Affaires Générales.

 

Création de la " boutique Fédérale «.

 

 1998 : Publication du cahier " formation " présentant la réforme de la progression technique fédérale.

 

Publication du cahier " savate Défense " présentant l'ensemble de ce dispositif fédéral.

 

1999 : Le 8 mai en Belgique organisation de la 1ère Coupe Européenne d'Assaut, création de l'équipe de France Assaut. Christophe Neuville est chargé de son entraînement. Réforme du passeport sportif et médical. Création du passeport Jeune.

 

2000 : Changement de nom ! Notre Fédération devient la FFSBF et DA (Fédération Française de Savate Boxe Française et DA).

 

2004 : Jean Houël est élu Président de la FIS. Jean-Paul Coutelier lui succède à la tête de notre fédération nationale. Ce sont aussi les premiers Championnats du monde de canne de combat à l'Ile de la Réunion.

 

2005 : La Savate s'est diversifiée, et cette année verra la première rencontre nationale de Savate Forme.

 

Et enfin 2010 : l'Anglaise Julie Gabriel devient la première présidente de la Fédération Internationale de Savate. Et notre discipline compte 42771 licenciés et 713 clubs.

 

Cet historique n'a pour but que de montrer comment notre discipline partie de la rue, des mauvais quartiers, va devenir en quelques décennies le sport de l'aristocratie (1850), être au premier plan des sports français (1900) et après une longue période de somnolence, s'épanouir à nouveau et progresser d'années en années.

 

La Fédération a édité un ouvrage référence "Savate, Canne, Bâton au fil des siècle - La véritable histoire de la Boxe Française".